
| La peau mordue, Par le serpent de sel. Le cœur fendu, Par l’absence de celle, Qui condamne mon âme. La seule fleur qui ne fane. Les yeux pleins de boue, L’ascenseur en sourdine, Ciel rhabille toi. A la porte. D’une paix céleste, |
Aveugle de fatigue. Salie par un autre. Elle lave mon désespoir, Comme une sirène dans une baignoire. Puis les volets clos, Glisse mes pieds contre ton dos. Le printemps ne dure pas. Mon pouce sur ta bouche, |